Visiteur du week-end de Matinale, le dernier directeur de SNCF Voyageurs, Christophe Fanichet, a assuré qu’il restait des billets pour la saison estivale et explique son combat pour la valeur des billets.

Grèves à chaque départ en vacances ou virtuellement, trains bondés, retards et annulations dans le chaos. Prendre la pratique pendant la période estivale peut être sophistiqué. En ce premier grand week-end de départ pour les Juliistas, la SNCF attend 1,3 million de voyageurs sur ses voies.

Les vacances sortent sous la rigidité alors qu’une grande partie de la communauté du pays était paralysée ce mercredi. “Une grève et un tour de table qui ont permis de maintenir une hausse des salaires de plus de 3% avec une hausse pour les bas salaires jusqu’à 3,7%”, explique Christophe Fanichet, directeur général de SNCF Voyageurs et visiteur du sommet. de la semaine Matinale RMC, qui juge cette motion respectable :

« Lors de l’achat d’énergie, toutes les entreprises sont confrontées à cette demande. Il avait une bonne réputation d’avoir ce bureau sphérique.

Malgré tout, il comprend la colère de certains clients : « un mouvement de grève n’est pas agréable pour nos touristes : le change et le retour ont été gratuits. La plupart des prospects ont pu partir le lendemain. »

10% de vacanciers supplémentaires

“Une très belle saison estivale s’annonce” pour la SNCF. Après deux ans de pandémie, le trafic ferroviaire repart à la hausse, avec 10% de voyageurs en plus attendus dans les gares par rapport à 2019, selon la SNCF.

“Nous avons ajouté 500 000 emplacements supplémentaires il y a quelques semaines”, explique-t-il, pour permettre à davantage de personnes de participer à la pratique.

Assurer le voyage de ces dizaines de millions de Français, “ce n’est pas une pratique en stockage”, assure Christophe Fanichet, qui explique que “tous les trains partiront”.

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12 millions de billets offerts durant la saison estivale

La voiture reste le moyen de transport plébiscité par plus de 70% des Français, selon une enquête Ipsos publiée en juin. Alors que 13 % des personnes interrogées se déplaceront en avion, 20 % des vacanciers utiliseront cette pratique pour voyager. Une affluence vraiment massive pour la SNCF, “une bonne nouvelle pour l’entreprise”, explique Christophe Fanichet, qui réfute un manque fondamental de billets, mais explique que les trains sont pleins à certaines dates clés :

« Nous avons offert 12 millions de billets d’entraînement en juillet/août. Il reste encore plus de la moitié des billets disponibles. En revanche, bien sûr, les trains du week-end du 14 juillet vers la Méditerranée ou la Bretagne sont complets. Tout le monde connaît cette date, les gens l’ont anticipée. »

« Le prix est mon combat »

Prenez la pratique, de haute qualité, mais à quel prix ? L’apogée du service voyageurs de la SNCF a défini sa lutte pour la valeur, avec des tarifs montés sur les trains régionaux et justifiant des tarifs variables sur les trains à grande vitesse :

« Sur le TGV, on essaie toujours de faire moins cher. Trois billets sur quatre sont offerts à prix réduit. »

Il a également voulu mettre un terme au procès contre le “yield management” (faibles coûts d’avance, coûts excessifs de dernière minute “évitables avec la carte avantages”, payer moins et avoir un plafond de valeur).

« Un stage en France ne doit pas coûter cher »

« Avec la gestion de la performance, nous pouvons réduire nos coûts. Si on avait une valeur dure et rapide, on ne pourrait pas avoir des coûts bas », explique le senior de SNCF Voyageurs qui l’assure :

« Pratiquer en France ne doit pas coûter cher. Chaque fois que nous pouvons réduire la valeur, nous le ferons. Un billet de TGV sur deux coûte moins de 40 euros. »